Centre de la vérité et réconciliation

Le 16 Janvier 2010, Mme Victoire Ingabire Umuhoza, est retourné dans son pays pour enregistrer son parti politique et se présenter aux élections présidentielles. Il était son premier voyage au Rwanda depuis le génocide commis contre les Tutsi. Le jour de son arrivée au Rwanda, elle est allée déposer une gerbe de fleurs au Centre Mémorial de Gisozi et a prononcé un discours sur l’unité et la réconciliation.

Son discours, traduit en Français ci-dessous, a été présenté comme preuve aux accusations de divisionnisme et de révisionnisme portées contre elle.

“Je tiens à dire qu’aujourd’hui je suis revenue dans mon pays après 16 ans, et il y avait une tragédie qui a eu lieu dans ce pays. Nous savons très bien qu’il y avait le génocide, of extermination. Par conséquent, je n’aurais pas pu retourner après 16 ans dans le pays même après de telles actions ont eu lieu. Elles ont eu lieu quand je n’étais pas dans le pays. Je n’aurais pas pu m’endormir sans passer d’abord par le lieu où ces actions ont eu lieu. J’ai dû voir l’endroit. J’ai eu à visiter l’endroit.

“Les fleurs que j’ai apportés sont un signe du souvenir des membres de mon parti FDU et de son comité exécutif. Ils m’ont donné un message à passer par ici et de dire aux Rwandais que ce que nous souhaitons, c’est pour nous de travailler ensemble, afin de s’assurer qu’une telle tragédie ne se fera jamais à nouveau. C’est l’une des raisons pour lesquelles le Parti FDU pris la décision de retourner au pays pacifiquement, sans recourir à la violence. Certains pensent que la solution aux problèmes du Rwanda est de recourir à la lutte armée. Nous ne croyons pas que verser le sang résout les problèmes. Lorsque vous verser le sang, le sang revient vous hanter.

 “Par conséquent, nous souhaitons en FDU que nous tous Rwandais pourrons travailler ensemble, unir nos idées différentes de sorte que la tragédie qui a frappé notre nation ne se reproduira jamais. Il est clair que le chemin de la réconciliation a un long chemin à parcourir. Il a un long chemin à parcourir, car si vous regardez le nombre de personnes décédées dans ce pays, il n’est pas quelque chose que vous pouvez surpasser aussi rapidement. Mais là encore, si vous regardez autour de vous, vous vous rendez compte qu’il n’ya pas de véritable politique pour aider les Rwandais à parvenir à la réconciliation. Par exemple, si nous regardons ce monument, il ne s’arrête qu’à des gens qui sont morts pendant le génocide des Tutsi. Il s’adresse pas n’a pas à l’autre côté – les Hutus qui sont morts pendant le génocide. Les hutus qui ont perdu les leurs sont également triste et pensent des leurs qui sont perdus et se demandent «Nos morts, quand seront-ils  commémorés? »

 “Enfin que nous puissions parvenir à la réconciliation, nous devons faire preuve d’empathie envers la tristesse de tout le monde. Il est nécessaire que, pour les Tutsi qui ont été tués, ces Hutus qui les ont tués comprenne qu’ils doivent être puni pour cela. Il est également nécessaire que, pour les Hutus qui ont été tués, ceux qui les ont tués, comprennent qu’ils doivent être puni pour cela aussi. En outre, il est important que chacun d’entre nous, les Rwandais de différents groupes ethniques, comprend que nous devons nous unir, nous respecter mutuellement et à bâtir notre pays dans la paix.

 “Ce qui nous ramène au pays est pour nous de commencer ce chemin de réconciliation et de trouver ensemble un moyen d’arrêter les injustices de telle sorte que chacun d’entre nous les Rwandais puissent vivre ensemble au respect des libertés fondamentales dans notre pays.”